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Les travailleuses des services publiques désavantagées par la Loi

En lien avec la Journée internationale des droits des femmes qui aura lieu bientôt, nous croyons pertinent de glisser un mot à propos de la réalité économique des enseignantes au Québec.

Récemment, le ministre du Travail Jean Boulet déposait un projet de loi qui modifie la Loi sur l’équité salariale afin de la rendre conforme à une décision récente de la Cour suprême. L’IRIS montre pour sa part dans une nouvelle étude que, bien que cette loi votée en 1996 ait permis des avancées considérables, elle n’a pas réglé les iniquités entre les services publics et les autres secteurs.

Ainsi, les employé·e·s des services publics, en majorité des femmes, sont les seul·e·s à avoir subi une baisse de leur pouvoir d’achat depuis 2000. Pendant la même période, les autres employé·e·s du secteur public et ceux du secteur privé ont vu croître leur pouvoir d’achat de 12 %.

Il en coûterait annuellement environ 7,3 G$ à l’État québécois pour effectuer un rattrapage salarial qui éliminerait ces inégalités. Une telle mesure réduirait de 35 % l’iniquité entre le salaire moyen des hommes et celui des femmes pour l’ensemble du Québec.

Pour lire l’article de l’IIRS, cliquez ici.