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Auteur : Marie-Hélène Bernard

Renforcer le filet social pour se protéger des crises

L’APRFAE est membre de la Coalition Main Rouge et à ce titre, nous vous invitons à signer la pétition nouvellement mise en ligne et nous appuyons les revendications ci-dessous. Pour signer, cliquez ici!

À la veille d’un budget du Québec, nous exigeons du gouvernement un engagement ferme en faveur de la justice fiscale et sociale! Le prochain budget du Québec déterminera en grande partie notre capacité collective à traverser cette crise, et les autres qui pourraient subvenir. La population du Québec a suffisamment souffert du désinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux. Il est grand temps de s’engager dans le renforcement de notre filet social!

Le Québec doit faire le choix d’une fiscalité plus équitable et récupérer l’argent là où il est : dans les poches des plus fortunés, dont le patrimoine s’accroît beaucoup plus rapidement que celui des ménages de la classe moyenne ou des plus pauvres. Les plus nantis doivent contribuer davantage si nous souhaitons rétablir notre filet social qui a été malmené par des années de politiques néolibérales.  

Choisir de financer une mission sociale au détriment d’une autre est un choix politique, une autre voie est possible. La relance économique n’est pas tenue de graviter autour du béton, elle pourrait aussi servir à renforcer notre filet social. Lire la suite…

Semaine nationale des proches aidants

L’APRFAE tient à souligner le travail exceptionnel des personnes proches aidantes. En 2020, nous reconnaissons plus que jamais leur apport exceptionnel à la société. Pourtant, celles et ceux qui pallient bien souvent au manque de ressources du système public n’ont pas tout le support nécessaire afin de mener à bien leurs tâches essentielles.

Saluons le travail de la FADOQ qui milite depuis plusieurs années déjà afin de défendre leurs intérêts et pour qu’elles et ils bénéficient du soutien et du répit dont ils ont besoin.

Entre autres demandes de la FADOQ, il faut noter :

    • Au provincial, l’instauration d’un Régime québécois d’assurance proche aidant (RQAPA), qui aurait pour modèle le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP);
    • Au fédéral : la modification du crédit d’impôt pour aidants naturels;
    • Plus généralement, la mise en place davantage de mesures pour faciliter la conciliation travail-famille-proche aidance.

À cet effet, l’adoption récente du projet de loi 56 visant à reconnaître et à soutenir les personnes proches aidantes et modifiant diverses dispositions législatives est en soi une victoire. Une définition officielle sera maintenant rattachée au statut de proches aidants et permettra d’obtenir certains droits qui faciliteront la réalisation de leurs tâches au quotidien. Cela devrait mener au dépôt d’une politique nationale des proches aidants, attendue depuis très longtemps déjà.

Pour lire le communiqué de la FADOQ, c’est ici!

Maintenir son équilibre malgré la Covid

Le re-confinement a des effets différents selon les gens, leur situation et leur aptitude à la résilience. Il est évident que certains vivent un confinement plus confortable que d’autres mais au final, personne n’échappe aux sensations désagréables engendrées par la privation de libertés auxquelles nous sommes habitués. Par exemple, l’anxiété, un sentiment d’oppression, ou l’isolement sont ressentis à différents degrés ces jours-ci.

Bien qu’on parle régulièrement des impacts du confinement sur la santé mentale des populations, peu d’actions concrètes sont prises et les initiatives en ce sens se font rares. Cela est particulièrement vrai pour les questions entourant le bien-être des personnes âgées. Dans ce contexte, le maintien d’une bonne hygiène de vie est, plus que jamais, essentiel à l’équilibre physique et psychologique.

Il est démontré que les activités de loisirs sont aussi bénéfiques pour le corps que pour l’esprit. Pandémie oblige, les activités de bien-être sont devenues virtuelles, i.e. qu’elles sont diffusées via diverse plateformes sur le Web, mais les bénéfices sont, eux, tout-à-fait réels !

On trouve maintenant du yoga, du pilates, des cours de danse et même des kinésiologues en ligne. Par exemple, Les STUDIOS et le Centre national de danse-thérapie offrent une panoplie de cours en Webdiffusion, dont un cours de danse-thérapie pour les 50 ans et plus.

Pour les amateurs de plein-air, la SEPAQ maintient les activités qui ne présentent pas de risque accru de contamination. On peut voir sur leur site internet ce qu’il est possible de pratiquer comme sport, selon les régions et les mesures sanitaires en vigueur, mais attention aux déplacements restreints.

Ce ne sont là que quelques exemples de passe-temps qui vous permettront de garder le moral et la forme. Si, malgré un programme d’exercice (ou autres activités de loisirs) et une saine alimentation, vous vous sentez toujours anxieux, triste, ou déprimé, n’hésitez pas à contacter votre médecin de famille ou à appeler la ligne info-santé 811.


Prenez soin de vous!

Marche mondiale des femmes 2020

Ça va marcher sans marche!

Cette marche prévue pour le 17 octobre vise à sensibiliser la population sur la situation actuelle des femmes. Une conférence de presse est déjà prévue le 17 octobre par la Coordination québécoise de la marche mondiale des femmes (CQMMF). De nombreux problèmes, accrus par la pandémie, restent encore à régler : accroissement des inégalités entre les hommes et les femmes, perte de revenus d’emplois supérieurs chez les femmes, augmentation des violences conjugales, femmes se retrouvant dans les emplois les plus à risque.

Pour connaître les activités entourant ce grand mouvement de solidarité, visitez le site internet de la Coordination du Québec de la marche mondiale des femmes.

L’APRFAE appuie la 11ème semaine pour l’école publique !

L’école publique, essentielle pour instruire, socialiser et qualifier les élèves jeunes et adultes

Montréal, le 4 octobre 2020 – Alors que les effets de la pandémie de COVID-19 continuent de se faire sentir dans les écoles publiques, ces dernières assument, dans des conditions difficiles, leur triple mission fondamentale d’instruire, de socialiser et de qualifier les élèves jeunes et adultes. C’est autour de ce constat que la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a tenu à organiser la 11e Semaine pour l’école publique (SPEP), malgré le contexte sanitaire particulier avec lequel les Québécoises et Québécois doivent composer. Ainsi, du 4 au 11 octobre 2020, les citoyennes et citoyens pourront suivre toutes les activités de la SPEP, grâce aux médias sociaux… distanciation physique oblige!

Lire le communiqué de la FAE …

Journée internationale des personnes âgées

Le saviez-vous? 2020 a été reconnue par l’ONU comme l’année des sages-femmes et du personnel infirmier. C’est pourquoi l’édition 2020 de la Journée internationale des personnes âgées, qui a lieu chaque 1er octobre, mettra en lumière l’importante contribution du personnel de santé au bien-être des personnes âgées. Nous en profitons pour saluer le travail extraordinaire du personnel soignant depuis le début de la pandémie, et celui, tout aussi essentiel, des préposés aux bénéficiaires. C’est aussi l’occasion de reconnaître le rôle prépondérant des femmes au sein des systèmes de santé. Bien que leur apport soit souvent sous-estimé ou insuffisamment rémunéré, les femmes ont, de tous temps, été nombreuses à soutenir les plus vulnérables.

En ce 1er octobre, prenons un petit moment pour penser aux personnes âgées que nous aimons, et pour remercier ceux et celles qui s’occupent d’elles.

Une mesure apparemment généreuse, mais mal reçue

Rémunération des personnes retraitées de retour au travail

Une mesure apparemment généreuse, mais mal reçue

Par Nicole Frascadore, présidente

 

Montréal, le 25 septembre 2020 — Le 22 septembre dernier, le ministre de l’Éducation annonçait en grande pompe une nouvelle mesure financière afin d’inciter les enseignantes et enseignants retraités après le 1er juillet 2015 à retourner au travail.  Une lettre du sous-ministre adressée aux directions générales des centres de services scolaires le confirmait, mais n’apportait aucune autre précision malgré les questionnements et les nombreuses critiques que soulève cette mesure.

Soulignons d’entrée de jeu que le ministre, fidèle à ses habitudes, n’a consulté ni les organisations syndicales ni les associations de personnes retraitées, sur la pertinence et les détails de cette mesure. Pourtant, ce sont ces organismes qui représentent les enseignantes et enseignants, retraités ou non. La FAE (Fédération autonome de l’enseignement) a été informée de l’intention, peu de jours avant l’annonce du ministre et nous a fait suivre l’information.

Cette mesure ne fait donc pas partie de la convention collective et laisse toute la place à l’arbitraire. Des interventions ont été faites auprès du sous-ministre, mais les réponses se font toujours attendre.

Nos questions

La lettre du sous-ministre disait textuellement : Plus précisément, cette mesure permettra de rémunérer les enseignants ayant pris leur retraite depuis le 1er juillet 2015, selon l’échelle salariale qui prévalait lors de leur départ, dès leur première journée de retour au travail ou de suppléance, c’est-à-dire à l’échelon correspondant à leur expérience et à leur scolarité. Comme vous le savez, en vertu du régime actuel, ce taux ne s’applique qu’après 20 jours de suppléance au sein du réseau scolaire. ».

  • Est-ce qu’on parle de l’échelle ou d’échelon salarial au moment du départ ?
  • Pourquoi ne pas appliquer l’échelle salariale actuelle (prévue à la convention collective arrivée à échéance en mars 2020) ?
  • Est-ce que les remplacements ou les contrats déjà en cours au moment de l’annonce seront modifiés dans le sens de cette mesure ou ne sera-t-elle applicable qu’à ceux débutant à compter du 22 septembre 2020?
  • Pourquoi cette mesure touche-t-elle uniquement les personnes retraitées à compter du 1er juillet 2015 ?
  • Est-ce que ces personnes pourront cotiser au RREGOP, une mesure souhaitée qui leur permettrait de bonifier leur rente de retraite ?
  • Est-ce qu’on a pensé aux incidences fiscales et prévu une mesure pour en atténuer les effets ?

Nos réactions

Le taux prévu à la convention collective appliqué normalement après 20 jours de suppléance, dont parle le sous-ministre à la dernière ligne, correspond à l’échelle salariale de l’année en cours du contrat ce qui n’est pas le cas dans cette mesure. Dans son texte, on parle de l’échelle en vigueur lors du départ à la retraite. L’écart entre le maximum de l’échelle salariale de 2020 et celle de 2015 est de 6000$ par année. Le salaire d’une journée aura donc un écart correspondant. Il est donc faux de dire que le salaire sera de 412$ par jour. L’ambigüité risque de causer des surprises à plusieurs personnes lorsque le premier chèque de paie arrivera.

Toutes les personnes qui ont pris leur retraite avant le 1er juillet 2015 ne pourront bénéficier de cette mesure. Elles devront donc travailler 20 jours au taux de suppléance puis, si elles remplacent toujours la même personne, elles toucheront leur salaire à l’échelle actuelle. Celles qui n’ont aucun contrat au terme des 20 jours, continueront d’être rémunérées au tarif de suppléance comme ce sera le cas pour les suppléantes et suppléantes du réseau, quel que soit l’âge ou l’expérience. Pourtant, ces personnes feront le même travail.

Pourquoi avoir choisi une date de retraite plutôt qu’un ou des critères objectifs qui ne portent préjudice à personne? Cette mesure est déployée dans le contexte COVID nous dit-on. Une personne qui a pris sa retraite en 2013 ou 2014 est-elle vraiment plus à risque? Puisque les enseignantes et enseignants doivent être au travail sans égard à leur âge, ignore-t-on qu’avec l’alourdissement des paramètres d’admissibilité à la retraite, plusieurs d’entre eux sont encore au travail à 60 ans d’âge et même plus?

L’échelle salariale en vigueur est l’aboutissement de travaux ardus encadrés et imposés par la Loi sur l’équité salariale. Le fondement de cette loi vise l’application du principe « à travail équivalent, salaire égal ». Cela s’applique encore plus dans le contexte de « travail égal, salaire égal ». L’application de ce principe ne devrait-elle pas être présente ou à tout le moins recherchée par le gouvernement dans les mesures qu’il met en place?

Pourquoi « discriminer » les personnes retraitées entre elles par cette mesure dont les règles sont arbitraires et injustes? Comment les personnes couvertes par la mesure seront-elles reçues dans les établissements où d’autres personnes retraitées et d’autres suppléants non admissibles seront présents?

Nous pensions naïvement que le gouvernement avait appris de ses erreurs avec la récente saga des préposés aux bénéficiaires qui créait deux types de préposés dont les conditions et les exigences sont différentes. Nous devons conclure que c’est plutôt sa méthode de gestion des ressources humaines. Si ce gouvernement consultait un peu plus avant d’agir, il pourrait mieux voir venir les conséquences de ses projets et moins s’exposer aux critiques virulentes dans certains cas.  Mais surtout, il éviterait beaucoup de frustration, de colère et de déception aux personnes qui sont disponibles et disposées à « mettre l’épaule à la roue » pour « donner un petit coup de main ». Déjà que les conditions d’exercices sont loin d’être faciles, il n’est pas nécessaire d’en rajouter!

Enfin, le ministre n’est certainement pas sans savoir que plusieurs enseignantes et enseignants ont pris leur retraite plus rapidement que prévu à cause des conditions de travail qui s’alourdissent de plus en plus, mais aussi parce que se sont ajoutées toutes ces mesures (souvent improvisées) imposées aux établissements dans le contexte de COVID. Une charge de travail devenue beaucoup trop lourde. L’augmentation du nombre de demandes d’adhésion à notre association le démontre clairement.

L’Association de personnes retraitées de la FAE, exprime donc son désaccord avec cette mesure dite incitative parce qu’elle est fondée sur des principes injustes qui ne tiennent aucunement compte de la réalité vécue dans les établissements scolaires, en plus de catégoriser les personnes. Cette mesure, en plus de mal payer, démontre un certain mépris à l’égard des enseignantes et enseignants retraités. La conclusion quelque peu farfelue du ministre Roberge en est un exemple : « On n’a pas leurs numéros de téléphone, parce que je pense que je les appellerais personnellement pour leur dire : « On a besoin de vous, revenez, on croit en vous, on va vous aider à aider les élèves » ».

L’association qui nous unit

L’APRFAE est une association de personnes retraitées provenant du secteur de l’éducation. Elle compte maintenant plus de 2 000 membres, répartis dans sept régions du Québec. L’APRFAE est affiliée à la FAE.

 

Personnes aînées et pandémie

La crise du coronavirus a démontré comment le financement des services aux personnes âgées n’a jamais été la priorité de nos gouvernements. Il a fallu l’arrivée d’un nouveau virus, silencieux et invisible à l’œil nu, pour que les médias s’intéressent à nos aînés. Au Québec, la presque totalité des décès (87%) ont eu lieu au sein de résidences pour personnes âgées. La situation a été difficile ailleurs également et cette pandémie de la COVID-19 a mis de l’avant comme jamais auparavant les conditions de vie des aînés au Québec et ailleurs dans le monde. Devrions-nous reconsidérer la place que nous réservons à nos aînés ? Il semble que la question soit pertinente puisque plusieurs pays se penchent présentement sur cette problématique. À preuve, la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie (SFGG) qui a organisé une campagne d’envergure internationale pour combattre l’âgisme, campagne qui bat son plein ces jours-ci.

C’est dans ce contexte que Guilhème Pérodeau, professeure honoraire et gérontologue au Département de psychoéducation et de psychologie à l’Université du Québec en Outaouais a déposé cet été un mémoire au Comité permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie du Sénat. Intitulé Intégrées et en santé ou comment protéger les personnes âgées des prochaines pandémies, le document  contient des recommandations pour aider les aînés dans le contexte de la pandémie. Les sénateurs souhaitaient recevoir des mémoires au sujet de l’après Covid-19 et le document de Mme Pérodeau a retenu l’attention.

Voici les principales recommandations :

  • que les gouvernements provinciaux bonifient les enveloppes de maintien à domicile afin que tous puissent y avoir accès;
  • que les services essentiels (maintien à domicile et maisons de soins) aux personnes âgées, soient dispensés par les services publics exclusivement;
  • que l’évaluation de la qualité des soins soit qualitative (bienveillance) et non pas seulement quantitative (nombre de bains par semaine);
  • que le gouvernement fédéral finance des campagnes de sensibilisation sur le bien-vieillir et dénonce l’âgisme.

Lire le mémoire de la professeure Guilhème Pérodeau

Rappel de partenariat – La Capitale

En collaboration avec La Capitale assurances générales, nous sommes fiers de vous présenter les nombreux avantages qui vous sont offerts en tant que retraité des services de l’éducation et membre de l’APRFAE !

Assurances auto, habitation et véhicules de loisirs

  • Rabais exclusifs et tarification privilégiée sur vos assurance auto, habitation ou véhicule de loisirs en tant que membre de l’APRFAE
  • Économies additionnelles en regroupant vos assurances1
  • Protections Réclamations pardonnées : évitez les hausses causées par 1 ou même 2 réclamations2
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Apprenez-en plus ou profitez de ces avantages dès maintenant en demandant une soumission ou en composant le 1 844 928-7307.

1. Source : La Capitale assurances générales. 2. Auto ou habitation.


Veuillez noter que nos heures d’ouverture sont modifiées afin de se conformer aux nombreuses directives de santé publique. Vous pouvez accéder à nos services en nous écrivant par courriel, en nous téléphonant ou, en dernier recours, en prenant rendez-vous avec nous si vous devez absolument vous déplacer. Nous en profitons pour souhaiter une bonne première non-rentrée à toutes les personnes nouvellement retraitées!

Quelques effets à long terme de la pandémie

Il est évident que la présente crise sanitaire aura des conséquences à long terme dans nos vies. Certes, la santé de l’économie en préoccupe plusieurs, mais il ne faut pas oublier que de nombreuses problématiques de santé publique sont à prévoir au cours des années suivant la pandémie.
Les effets négatifs de la solitude, tant sur la santé psychologique que physique, sont déjà bien documentés. Ainsi, l’isolement social qui a prévalu pendant le confinement laissera certainement des marques chez plusieurs. On sait, par exemple, que les personnes qui souffrent de la solitude développent, plus que d’autres, des problèmes cardiovasculaires. Elles sont également plus susceptibles de contracter des infections à cause de défenses immunitaires diminuées. Un manque d’interactions sociales peut aussi avoir des effets sur la mémoire et la qualité du sommeil, favorisant ainsi l’apparition de symptômes dépressifs. Il est difficile de prévoir l’ampleur des répercussions causées par l’état de stress vécu durant le confinement, mais il est à souhaiter que les décideurs pourront anticiper une partie du problème à venir en allouant les bonnes ressources aux bons endroits.
La bonne nouvelle, c’est que la solitude est un sentiment subjectif. Par conséquent, il est possible d’influencer les perceptions et le vécu de ces personnes afin d’améliorer leur qualité de vie.
Pour mieux comprendre les effets de l’isolement sur les individus, lisez ce récent article paru dans Le Devoir.