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Auteur : Danielle Turgeon

VOYAGE AU BENELUX !

En collaboration avec l’agence VOYAGES CAP ÉVASION, l’APRFAE offre cette opportunité unique : un

Voyage au BENELUX !

 benelux moulin a vent

Un circuit complet en Belgique, au Luxembourg et au Pays-Bas qui prévoit des visites magnifiques !

Un circuit sur mesure organisé Marie-Rose Bascaron, en collaboration avec l’agence belge Groupe Léonard.

Une occasion unique, puisque très peu d’agence offre ces destinations et aucune n’atteint la qualité du circuit proposé.

Les membres de l’APRFAE recevront l’information complète par les moyens de communication habituels.

Le voyage est également accessible à la famille et aux amies ou amis des membres de l’APRFAE.

La durée du voyage est de 18 jours, du 9 au 26 avril 2018.

Toutes les informations seront disponibles auprès du secrétariat de l’Association.

Vous pouvez adresser un message via  joindre   ou accéder au formulaire d’inscription avec les informations détaillées.

8e SEMAINE POUR L’ÉCOLE PUBLIQUE :

PHILIPPE LAPRISE EST LE NOUVEAU PORTE-PAROLE

PhilippeLaprise
L’APRFAE EST FIÈRE DE PARTICIPER À CET ÉVÉNEMENT!

La FAE annonce avec fierté que l’humoriste et comédien Philippe Laprise sera le nouveau porte-parole de la Semaine pour l’école publique (SPEP), qui aura lieu cette année du 1er au 7 octobre 2017, sous le thème de l’alphabétisation. Philippe Laprise prend ainsi le relais de la comédienne et auteure Claire Pimparé, qui agissait à titre de porte-parole depuis la première année de la SPEP en 2009.

semaine ecole publique

« Lorsque madame Pimparé nous a annoncé que, pour des raisons personnelles, elle renonçait à son rôle de porte-parole de la SPEP après une loyale collaboration de sept ans, nous avons tout de suite pensé à Philippe Laprise pour continuer à promouvoir ce bien commun qu’est l’école publique. Lors du Gala Artis en 2016, Philippe s’est franchement démarqué en valorisant le travail remarquable des enseignantes et enseignants de l’école publique et l’importance de la relation maître-élève dans le parcours des jeunes. Ce message a profondément touché les profs », explique Sylvain Mallette, président de la FAE

L’APRFAE organise sa première activité nationale de l’année !

milton vergers

Le 19 octobre prochain, nous serons à La Cidrerie Milton, dans l’Estrie. En plus de déguster un excellent cidre, nous pourrons visiter la cidrerie et le verger. ( http://cidreriemilton.com/ )

 

Quenebro

Après le dîner, nous nous dirigerons vers l’Argouseraie Quénébro. Nous sommes attendus pour une visite des lieux et également une dégustation de ce merveilleux petit fruit rempli de vertus ! ( https://quenebro.ca/ )

BIENVENUE À TOUS LES MEMBRES DE L’ASSOCIATION !

INFORMATIONS ET INSCRIPTION

 

Bâtissons ensemble un Québec pour tous les âges

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Consultation publique : réponse en ligne

Exprimez-vous sur les thèmes du plan d’action 2018-2023

Du 5 au 29 septembre 2017, les Québécoises et les Québécois sont invités à participer à une consultation en ligne dans le cadre des travaux d’élaboration du second plan d’action issu de la politique Vieillir et vivre ensemble, chez soi, dans sa communauté, au Québec et qui couvrira la période 2018-2023.

Par ce sondage, le Gouvernement du Québec souhaite connaître l’opinion de la population sur sept thèmes pouvant orienter ses interventions des cinq prochaines années, afin d’adapter le Québec au vieillissement rapide de sa population et d’améliorer les conditions de vie des personnes aînées.

Ce sondage s’ajoute à l’appel de mémoires en cours auprès de groupes et d’acteurs-clés concernés par le vieillissement actif.

Nous vous invitons à prendre quelques minutes pour répondre aux questions de ce sondage et à nous faire part de vos suggestions dans les espaces prévus à cette fin, le cas échéant. La confidentialité des réponses recueillies et l’anonymat des répondants sont garantis.

La parole est à vous!

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/aines/vieilliretvivreensemble/consultationVVE/Pages/index.aspx

 

La Coalition Main rouge relance l’offensive pour la sauvegarde du filet social

robin-des-bois
Sous les traits de Robin des bois, plus de 200 personnes ont symboliquement pris d’assaut le gouvernement de Philippe Couillard récemment, devant le Centre de commerce mondial de Montréal où le ministre des Finances a ses bureaux. La Coalition Main rouge lançait ainsi une nouvelle campagne pour contrer le démantèlement du filet social. Intitulée « Viser la justice sociale. Récupérer notre trésor collectif », cette campagne prend son envol alors que Québec vient d’encaisser un surplus budgétaire record de 4,5 milliards $. La Coalition rappelle que ce surplus record a été réalisé au détriment de la majorité de la population et au prix de l’affaiblissement de son filet social. Elle demande un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome.

Formée d’organisations communautaires, syndicales, féministes et étudiantes, la Coalition rappelle que ce surplus record a été réalisé au détriment de la majorité de la population et au prix de l’affaiblissement de son filet social. Elle demande un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome.

« Le financement prévu pour les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome demeure toujours largement insuffisant. Avec ce que le gouvernement a annoncé lors du dernier budget, on est très loin de réparer les sérieux dommages que le gouvernement a causés avec les dernières années d’austérité», rappelle Dominique Daigneault, également co-porte-parole de la Coalition Main rouge. La Coalition rappelle que le dernier budget ne permet même pas de couvrir la hausse normale des coûts de système en santé et services sociaux : les services à la population seront encore lourdement affectés, notamment en prévention, dans le domaine des services sociaux et des services aux aînés. En éducation, les dégâts majeurs qui ont été provoqués nécessiteront des réinvestissements beaucoup plus importants. Quant au parti pris du gouvernement pour les garderies privées et à son désengagement envers les services de garde éducatifs subventionnés, il a contribué à réduire significativement la qualité des services à la petite enfance, secteur dans lequel des réinvestissements massifs devront aussi être faits.

« Pendant ce temps, le recours accru à la tarification et à la marchandisation des services limitent de plus en plus l’accessibilité des services publics », rappelle Dominique Daigneault. À titre d’exemple, la Coalition mentionne l’augmentation des frais de scolarité postsecondaires, les frais multiples à débourser pour du matériel ou pour des activités parascolaires, la modulation des tarifs en CPE qui appauvrissent particulièrement les familles, la multiplication des soins de santé et services sociaux dispensés au privé ou encore les hausses de tarifs d’Hydro utilisées pour renflouer les coffres de l’État au détriment des ménages les plus pauvres.

Le sous-financement des programmes sociaux contribue également à affaiblir le filet social que la population du Québec s’est donné. « Bien que les prestations d’aide sociale permettent de couvrir à peine la moitié des besoins de base, les dernières réformes ont ajouté à chaque fois des nouvelles conditions d’éligibilité à une aide supposée être de dernier recours », illustre Véronique Laflamme. « Quant au logement social, les investissements du dernier budget Leitão, permettent tout juste de rattraper les coupures des deux années précédentes, alors que les besoins sont criants ». Pour les personnes marginalisées, les organismes d’action communautaire autonome sont souvent l’ultime ressource. Or, les mesures d’austérité ont augmenté la pression sur ces groupes, lesquels souffrent depuis plusieurs années d’un sous-financement chronique.

« Les politiques néolibérales, comme les plus récentes mesures d’austérité, ont mis à mal notre filet social et amplifié grandement les inégalités sociales au Québec. Alors que le Québec nage dans les surplus record, il est grand temps de renverser la vapeur », s’indigne Véronique Laflamme. Pour les membres de la Coalition Main rouge, il s’agit clairement de choix politiques : non seulement les surplus sont gigantesques, mais le gouvernement peut aller chercher des milliards $ via les mesures fiscales qu’ils proposent.

« À quelques mois d’un budget préélectoral, la campagne « Viser la justice sociale » a pour objectif d’augmenter la pression : le gouvernement Couillard doit effectuer des choix qui bénéficieront enfin au 99 % de la population et qui contribueront à réduire les inégalités sociales », conclut Mme Laflamme.

En plus d’une campagne d’éducation populaire via des formations offertes dans divers milieux et dans toutes les régions, la Coalition annonce une grande manifestation, le samedi 28 octobre à Montréal. Un dépliant d’information est disponible en ligne.

Pour informations :

Véronique Laflamme, 418 956-3403
Alexandra Pierre, 438-838-2482
www.nonauxhausses.org

 

UN ORDRE PROFESSIONNEL POUR LES ENSEIGNANTES ET ENSEIGNANTS

Un ordre professionnel pour les enseignantes et enseignants : une vieille idée recyclée par les « jeunes libéraux ».

Comme si l’année scolaire n’était déjà pas assez épuisante, les enseignantes et les enseignants ont dû supporter, durant leurs vacances, cette tentative des « jeunes libéraux » de remettre la mise en place d’un ordre professionnel à l’agenda politique du gouvernement. Depuis, plusieurs personnalités ont donné leur opinion sur la question. La plus récente publication est celle de Monsieur Claude Castonguay (ancien ministre libéral), publiée dans LaPresse.ca, du lundi 4 septembre 2017.

Une analyse judicieuse, pertinente, crédible et articulée qui fait la démonstration de la non-pertinence d’un ordre professionnel pour les enseignantes et les enseignants.

Voici le texte intégral de cette opinion.

http://plus.lapresse.ca/screens/1089ed1b-c679-40aa-8c39-e7c459fccb5f%7C_0.html

PÉTITION RÉCLAMANT LA BONIFICATION DU RRQ

iris

L’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), après un bref résumé des enjeux soulevés par le projet de bonification du RRQ, propose une pétition réclamant l’harmonisation du RRQ avec le RPC. Nous vous rappelons notre dossier publié récemment sur la question que vous trouverez au lien suivant : http://aprfae.com/wp-content/uploads/2017/06/bonification-du-RRQ-et-du-RPC.pdf.

L’APRFAE invite ses membres, et toute la population, à signer  cette pétition et à la partager via leur compte Facebook ou par courriel.

La pétition se trouve à l’adresse suivante : http://iris-recherche.qc.ca/blogue/la-reforme-sournoise-du-rrq

CONSULTATION SUR LES CONDITIONS DE VIE DES PERSONNES AÎNÉES AU QUÉBEC

consultation conditions ainees

L’APRFAE invite ses membres, et toute la population, à signer la pétition réclamant de tenir des états généraux sur les conditions de vie des personnes aînées au Québec. Nous savons que les personnes aînées vieillissantes sont vulnérables et, souvent victimes d’abus ou d’agressions de toutes sortes. Ainsi, la pétition vise une réelle consultation qui mobilisera les aînés et leurs représentants, les experts, les municipalités, les milieux économiques, les syndicats, les intervenants en santé, en éducation et les autres partenaires de la société civile.

Le gouvernement ne peut plus fermer les yeux sur cette cruelle réalité et doit agir !

On trouve la pétition en cliquant sur le lien suivant : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6847/index.html. Ne pas oublier de confirmer la signature de la pétition à partir du courriel que vous recevrez à cet effet.

BONIFICATION DU RRQ OU BONIFICATION DU RPC ?

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Image tirée de : L’AGEFI ACTIFS

En juin 2016, le gouvernement canadien et neuf provinces convenaient d’une bonification importante du Régime de pension canadien (RPC). Le gouvernement du Québec refuse d’y adhérer, même si le régime est plus généreux que celui du Régime des rentes du Québec (RRQ), sous prétexte que le RPC réduirait le revenu des plus bas cotisants. Il propose plutôt une formule qui fractionne la cotisation, réduit le pourcentage d’augmentation de la cotisation avec comme résultat un revenu moindre à la retraite dont l’écart se rapproche des 2 000 $/année. À l’analyse du dossier, il semble clair que le gouvernement québécois vise deux objectifs : faire porter le poids de la prestation sur le régime fédéral et réduire la hauteur de la cotisation pour les employeurs. Dans ce cas, ce sont des vases communicants. Vous trouverez plus de détails au en cliquant sur le lien suivant : bonification du RRQ et du RPC

40e anniversaire de l’intersyndicale des femmes

intersyndicale femmes

Le 28 avril dernier, Le Comité des femmes ainsi que deux membres du Conseil d’administration participaient à l’assemblée soulignant le 40e anniversaire de l’Intersyndicale des femmes.
L’Intersyndicale des femmes en quelques mots : En avril 2017, l’Intersyndicale des femmes soulignait son 40e anniversaire. Sa création a été un prolongement du comité inter-centrales (CEQ, CSN et FTQ) mis sur pied pour l’organisation des premières tenues de la Journée internationale des femmes, le 8 mars. Le travail du comité s’est ensuite déroulé de façon plus suivie ou sporadique, selon les besoins, au nom du premier Front commun, créé en 1971-1972 pour la négociation d’un congé maternité à l’intention des travailleuses de la fonction publique et pour la création des garderies. À la négociation de 1979-1980, ses démarches aboutiront à l’obtention d’un congé rémunéré de 20 semaines et à la constitution d’un comité d’étude sur les garderies. Pour la première fois, les représentantes de ce comité participaient, comme expertes, aux négociations de la table centrale.
Lorsque l’Intersyndicale a pris le relais et qu’elle s’est élargie à d’autres organisations, son travail a été principalement orienté sur des sujets liés aux conditions de travail et de vie des femmes, notamment à l’organisation du travail, à l’organisation de la Journée internationale des femmes au Québec, à la reconnaissance du droit au travail, à l’amélioration des conditions de vie et l’indépendance économique des femmes.
Aujourd’hui, l’Intersyndicale des femmes est composée de sept organisations syndicales, dont la FAE depuis 2013, et représente plus de 300 000 travailleuses québécoises.
Tiré de L’Intersyndicale des femmes, 40 ans de solidarité, 40 ans de lutte pour l’égalité